5 en 1 : la fusion du nouvel hôpital éclaire une époque sombre

L’année écoulée a été rude pour les soins de santé. Heureusement, à Charleroi, nous avons pu compter sur des perspectives réjouissantes. En effet, sur ordre de 5 hôpitaux locaux, Jan De Nul bâtit l’hôpital de demain : modulaire, polyvalent et totalement orienté patient. David Van Drooghenbroeck, Directeur des Affaires Institutionnelles du Grand Hôpital de Charleroi (GHdC), commente : « La COVID-19 nous a démontré que nous avions fait le bon choix, car un hôpital doit pouvoir se réinventer en un rien de temps. »

David se souvient bien des tout débuts : « Nous sommes partis d’une feuille blanche en janvier 2010. Notre hôpital essuyait des pertes et le secteur de la santé était très fragmenté à Charleroi. Nous avions toutefois un grand projet : fusionner 5 hôpitaux. Il ne nous manquait plus que 2 choses : trouver un terrain et convaincre toutes les parties prenantes. » Le permis de construire est arrivé en 2015.

Une confiance aveugle

Jan De Nul est surtout connu du public pour ses activités maritimes et ses gros navires. Pourtant, la société a fait ses débuts en tant qu’entrepreneur civil et bénéficie donc d’une fameuse expérience dans ce domaine. David : « En 2018, nous avons confié la construction à la société momentanée Jan De Nul-Franki. Pourquoi ? Parce que Jan De Nul est également une référence de taille dans notre secteur. Je n’ai jamais douté de la capacité de l’entreprise à mener à bien cet immense projet de construction. »

« J’apprécie grandement la culture d’entreprise de Jan De Nul ainsi que sa mentalité orientée action, poursuit David. Si nous butons sur un problème, je fais entièrement confiance à ses experts : ils agissent rapidement et concrètement, réfléchissent à nos côtés et recherchent une solution convenant à toutes les parties. »

Un hôpital cinq étoiles

Par cette fusion, le nouveau centre hospitalier sera l’un des plus grands du pays et deviendra un employeur majeur dans la région. Une véritable aubaine pour une ville centrale telle que Charleroi.

De plus, le patient y sera au centre de toutes les attentions. David : « Nous construisons 4 bâtiments distincts dotés chacun d’une fonction propre afin de garantir aux patients des soins de qualité. En fonction du type de soin, un patient devra se rendre dans tel ou tel bâtiment. Par exemple, les longs séjours seront séparés des hospitalisations de courte durée, et les consultations des hospitalisations. Car à chaque type de soin ses besoins propres. »

Les bâtiments seront reliés par des passerelles, et des robots apporteront des médicaments et des draps. David : « Toutefois, nous n’avons pas automatisé le catering. Nous prévoyons 13 cuisines spécialisées en tout. Nous accordons une grande importance à des menus de qualité, car un patient a meilleur appétit et se remet plus vite si ses repas sont bons et préparés sur mesure. »

Un chantier comme une lumière dans la nuit

L’ancienne mine de charbon sur le site duquel le Grand Hôpital de Charleroi est construit se situe à la jonction de 2 grands axes routiers. Le chantier est inratable quand on entre dans la ville par le sud-est.

« Au moment où la pandémie connaissait son deuxième pic, mettant le personnel de soin de santé à rude épreuve, le chantier était comme une lumière dans la nuit. Littéralement, car les 13 grues étaient éclairées pendant les sombres jours d’hiver. Le chantier a bien avancé. Ça fait chaud au cœur ! Ça nous a donné le courage de continuer, et cela a aussi créé une dynamique positive à Charleroi, une ville elle-même en plein développement, et dans sa périphérie. Nous sommes tous fiers de ‘notre’ chantier », conclut David.

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